• Principauté de Monaco – Centre Hospitalier Princesse Grace – Un nouvel hôpital tourné vers l’avenir

    Le Centre Hospitalier Princesse Grace (CHPG) est le seul établissement public hospitalier de la Principauté de Monaco. Il offre à ses patients une prise en charge personnalisée et une qualité de soins et d’hébergement incontestable grâce à une équipe médicale de haut niveau et à des personnels qui font preuve à chaque instant d’un grand professionnalisme. Il s’agit d’un établissement des plus atypiques qui assure pleinement son rôle de proximité tout en étant un hôpital de recours pour de nombreuses spécialités.

  • Hôpital Nord-Ouest Reconstruction de l’Hôpital de Tarare : une réponse aux besoins de proximité de la population

    Regroupant plusieurs établissements (les centres hospitaliers de Villefranche sur Saône, de Tarare, de Trévoux, de Saint-Cyr au Mont d’Or ou encore l’EHPAD de Villars les Dombes), l’Hôpital Nord-Ouest est structuré pour répondre avec effi cience aux besoins de santé de la population du nord-ouest du Rhône. Afin de maintenir une offre de proximité et de collaborer plus étroitement avec les EHPAD et la médecine de ville de son territoire pour organiser une offre efficiente, l’Hôpital Nord-Ouest est actuellement lancé dans une opération de reconstruction de son établissement tararien..

  • Pôle de Santé de Castelnaudary : une mutualisation de moyens entre le public et le privé

    Le Centre Hospitalier de Castelnaudary est engagé dans la constitution d’un véritable pôle de santé avec le Centre SSR de Lordat et l’USSAP (Union Sanitaire et Sociale Aude Pyrénées, un regroupement d’associations gérant des établissements et services privés à but non lucratif). Les différents partenaires ont misé sur leur complémentarité et une mutualisation de moyens, chacun gardant cependant son identité, avec l’objectif d’offrir la meilleure prise en charge aux patients de leur territoire de santé.

  • Hôpitaux universitaires de Genève : premiers en Suisse

    « L’essentiel, c’est vous ». Le slogan adopté par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) met l’accent sur l’humain. Mais la médecine actuelle doit aussi beaucoup aux nouvelles technologies. D’où l’impressionnante collection d’innovations et de « premières » médicales réalisées aux HUG. Pour fêter leurs vingt ans d’existence, les Hôpitaux universitaires de Genève ont choisi un nouveau logo et mené une campagne d’affichage sous le titre : « Nous et Vous ».

  • Edito – Printemps 2017

    Le printemps est toujours une métaphore très prisée dans le discours politique tant il représente un renouveau et un changement pour l’avenir. Aujourd’hui en France, à l’approche de la présidentielle, l’avenir de notre politique n’a jamais paru aussi indécis. Dans un contexte où les « affaires » prennent une place prépondérante dans la campagne présidentielle, les programmes sont finalement placés au second rang. Et c’est encore plus vrai lorsque nous abordons les programmes autour de la santé des différents candidats pour le quinquennat à venir. Fin février, certains d’entre eux avaient été conviés par la Mutualité Française pour exposer leurs projets pour la Sécurité Sociale. Plusieurs pistes avaient été évoquées pour l’hôpital : discussions pour le retour des 39h, renforcement de l’autonomie des hôpitaux, élargissement des GHT, plan d’investissements, etc. Rien de bien innovant…

    Indépendamment des problèmes liés au fonctionnement des hôpitaux, qu’ils soient structurels ou humains, avec un personnel médical et soignant fréquemment mis à mal par des décisions iniques de nos gouvernants, le citoyen que je suis, et donc potentiel patient, s’inquiète surtout de l’avenir d’un service trop souvent soumis à des réglementations mercantiles et économiques totalement contraires à la mission de service public et aux devoirs de l’hôpital. Chacun d’entre nous, est passé ou passera par l’hôpital à un moment donné de sa vie, même ceux qui prennent des décisions peu compréhensibles à son encontre.

    Nous sommes dans une situation kafkaïenne où personne ne semble s’inquiéter plus que de raison de l’avenir même de ce droit aussi essentiel que devrait garantir une société moderne : les soins pour tous sans aucune distinction. Il me semble que ceux qui conçoivent et réfléchissent l’hôpital de demain, dans un souci de justice et de droit vis-à-vis des futurs patients que nous serons tous, doivent collaborer le plus étroitement possible avec les professionnels de santé dans nos établissements, ceux qui assurent le vrai fonctionnement de l’hôpital et le font évoluer.

    Pour ce qui concerne l’architecture hospitalière, ce sont les objectifs des différentes actions que nous menons modestement, en parallèle des revues que nous éditons en Europe : favoriser le dialogue, initier l’échange et le partage d’expérience, et encore plus modestement impulser les grandes réflexions favorisant une vision plus claire du devenir de nos établissements de santé. J’ai l’espoir que des solutions, autres que celles guidées par des intérêts qui n’ont pas leur place dans l’avenir de nos hôpitaux, trouveront échos, même auprès des pouvoirs publics en charge de ce dossier essentiel à l’avenir du bien-être de notre société présente et future.

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